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Pasquet 1902
Marty 1910 mobile
Poste 1924
Pasquet 1902
Marty 1910
1918
1924
1934
Poste 1941
Poste Laurent
Poste U43
Poste T75
1940
1941
Laurent
U43
T75

Je recherche les modèles Pasquet 1902,
1918 et 1940, mobiles ou muraux.
@Mail

La construction des postes téléphoniques était initialement laissée à l'initiative de l'industrie privée. C'était l'époque glorieuse de la multiplication des modèles, des formes et des matières. Mais les réclamations des abonnés se plaignant de la mauvaise qualité technique, la nécessité de simplification les installations, la possibilité de remplacement provisoire ou définitifs des appareils déjà montés ont conduit l'Administration à chercher à normaliser les caractéristiques des téléphones. Quelques étapes clés peuvent être identifiées :

Date Normes
1893 Quelques conditions imposées aux constructeurs :
- normalisation de l'emplacement des bornes des postes muraux (définition des bornes L1+L2 pour les fils de lignes, S1+S2 pour la sonnerie d'appel, ZS+CS aux pôles - et + de la pile d'appel, ZM+CM aux pôles - et + de la pile du microphone).
- position à gauche du crochet commutateur, de manière à laisser la main droite de l'abonné libre pour prendre des notes.
- définition de la couleur des fils : jaune pour le circuit d'appel, de transmission et réception, bleu pour le circuit de conversation, tricolore pour les fils communs à ces deux circuits, rouge pour le circuit microphonique.
1er janvier 1900
Principales prescriptions applicables aux constructeurs :
- contacts à frottement pour tous les organes de commutation, interdiction de l'usage des vis à bois.
- indépendance de tous les circuits (commutation par double rupture). Dans les postes précédents la borne L2 était commune à tous les circuits.
1er novembre 1907 Montage des récepteurs en dérivation au lieu d'être en série.
Marty 1910 Suppression des bornes extérieures (protection contre les prises de communication)
1918 Préconisation de généralisation de l'emploi des magnétos d'appel, en vue de diminuer l'entretien onéreux des piles d'appel.

L'Etat Français n'accepte sur ses réseaux que des appareils à circuit secondaire, qui doivent en outre satisfaire à certaines conditions de robustesse, être agréés individuellement et poinçonnés par l'Administration des Téléphones. Les bobines de leurs sonneries et leurs relais doivent avoir une résistance égale à 200 ohms.


Mais ces modifications étaient insuffisantes pour calmer l'exigence croissante de qualité exprimée par les abonnés. Après l'installation d'un poste normé, le Pasquet 1902, l'Administration définit un appareil répondant à un standard de qualité : le Marty 1910 remporte le concours. Enfin, la lente généralisation de la batterie centrale sonne le glas, et pour de nombreuses années, à la créativité et l'originalité : l'Administration adopte en 1924 un modèle unique, dit "agréé".


Principaux contructeurs (matériel administratif, avant 1943)
Sté Sécla 18, rue Gemain Dardan, Montrouge (Seine) 1910
AOIP Association des Ouvriers en Instruments de Précision
8 à 14, rue Charles Fourier, Paris 13
1934, Laurent
LMT Le Matériel Téléphonique
Paris
1910 (applique), 1924 (mural)
Ets Hamm 102, rue Anatole France, Levallois-Perret 1941
Ets Pissis-Sauvadet 1934
STE Société des Téléphones Ericsson
Colombes (Seine)
E.Plazolles 25, rue de la Montagne Sainte-Geneviève, Paris 1910 (mobile)
Grammont 10, rue d'Uzès, Paris
SIT Société Industrielle des Téléphones
Paris
1910 (applique)
Martens & Cie
CGTT 23, rue des Usines, Paris
23, rue du Docteur Finlay, Paris
1924
La Séquanaise Electrique P.Jacquesson Constr
67 rue Saint-Lazare, Paris 18è, Trud 24.80
1934
DEPAEPE Bois Colombe 1924 (mural)



mise à jour le dimanche, 7 septembre, 2003